Introduction

Mah est la divinité de la Lune dans la tradition zoroastrienne et iranique : douce puissance lunaire dans la demeure lumineuse de laquelle, selon le grand mythe de la création, l’essence du Bœuf primordial tué fut purifiée, pour que naissent d’elle les céréales, les plantes guérisseuses et les nombreuses espèces animales qui peuplent le monde vivant.

Dans la cosmologie de la tradition, lorsque le Bœuf primordial fut tué dans l’assaut de l’esprit mauvais Ahriman, sa semence, ou essence, fut portée jusqu’à la demeure de la Lune. Là, dans la pure lumière de Mah, elle fut purifiée et préparée pour faire naître le monde animal. Mah porte donc le beau titre de gardien de la semence du bétail et est honoré comme l’une des douces puissances de la bonne création.

Comme les autres divinités du panthéon zoroastrien, Mah appartient au patrimoine religieux et mythologique ancien partagé des peuples iraniques, tradition que les Kurdes ont en commun avec les Persans et les autres peuples du monde iranique. Le découvrir, c’est rencontrer la douce lumière de l’imaginaire religieux iranique, Lune dont le pur rayonnement purifia la semence de vie et fit naître le monde vivant.


Sommaire

Qui est Mah ?

La Lune dans son nom et sa nature

L’essentiel

Repères

Le gardien de la semence du Bœuf

De la Lune, le monde vivant

L’auxiliaire de l’Esprit bon

La Lune dans le culte et le temps

Symboles et sens

Mah et les Kurdes

Débats et idées reçues

Sujets connexes

Questions fréquentes

Références et lectures complémentaires


Qui est Mah ?

Mah, issu du mot avestique pour la Lune, est la divinité lunaire de la tradition zoroastrienne et iranique, yazata ou être digne de culte qui veille sur la Lune et sa lumière. Sans compter parmi les plus grandes divinités, il tient une place belle et importante dans la cosmologie : c’est dans la demeure lumineuse de la Lune que, selon le grand mythe de la création, l’essence du Bœuf primordial tué fut purifiée pour donner les animaux et les plantes du monde. Mah porte pour cette raison le titre de gardien de la semence du bétail. La Lune est honorée comme une douce puissance de la bonne création, auxiliaire du saint immortel de l’esprit bon, lié au bien-être des animaux, et associée à l’ordre du temps, aux mois et aux saisons marqués par les phases lunaires. Mah possède son propre hymne parmi les textes sacrés et est honoré dans le calendrier et le culte zoroastriens. Divinité de la Lune et gardien de la semence de vie, il est l’une des puissances douces et importantes de la vision religieuse iranique.

La Lune dans son nom et sa nature

Le nom Mah vient directement du mot avestique et iranien pour la Lune, mot très ancien apparenté aux mots qui désignent la Lune et le mois dans la vaste famille indo-européenne, dont le mot anglais moon lui-même, « lune ». Le même mot signifie la Lune et le mois, puisque le cycle lunaire mesure les mois de l’année.

Dans la tradition, Mah est la divinité qui veille sur la Lune ; celle-ci est le corps visible et l’emblème de cette douce puissance. La divinité lunaire est masculine dans la tradition iranique, et les phases de la Lune, sa croissance et sa décroissance, sont décrites et célébrées dans les hymnes. La lumière lunaire, douce et pure, est honorée comme une puissance bienfaisante de la bonne création, tendre rayonnement qui éclaire la nuit, face à l’éclat plus vif du soleil. Le croissant de lune fut un symbole important et aimé du monde iranique, emblème de royauté et de divinité au fil des longs âges des empires iraniens. Le nom et la nature de Mah s’enracinent donc dans la Lune elle-même, douce lumière du ciel nocturne honorée comme puissance divine, le corps lunaire et la divinité qui le gouverne étant étroitement identifiés. Lune par son nom et sa nature, Mah est le doux luminaire de la nuit, puissance divine de la lumière lunaire dont le beau rôle dans le mythe de la création donne à la Lune sa place particulière dans la vision zoroastrienne.

L’essentiel

  • Mah est la divinité zoroastrienne et iranique de la Lune.

  • Son nom signifie la Lune et le mois, issu d’une ancienne racine indo-européenne.

  • Dans le mythe de la création, la semence du Bœuf primordial tué fut purifiée dans la Lune.

  • De cette essence purifiée vinrent les céréales, les plantes guérisseuses et les animaux.

  • Mah porte le titre de gardien de la semence du bétail.

  • Il est honoré dans son propre hymne et dans le calendrier zoroastrien.

Repères

  • Nom : Mah, Lune, mois ; en avestique Mångha

  • Domaine : La Lune et sa lumière

  • Genre : Masculin dans la tradition iranique

  • Titre : Gardien de la semence, cithra, du bétail

  • Rôle cosmique : Purifier l’essence du Bœuf primordial tué

  • Auxiliaire de : Vohu Manah, le saint immortel de l’esprit bon

  • Hymne : Le Mah Yasht, Yasht 7, et le Mah Niyayesh

  • Calendrier : Le douzième jour du mois est consacré à la Lune

  • Racines : Anciennes, indo-iraniennes ; mot apparenté à moon, « lune » en anglais

  • Patrimoine : Tradition religieuse et mythologique iranique partagée

Le gardien de la semence du Bœuf

Le rôle le plus beau et le plus important de Mah dans la cosmologie zoroastrienne est de garder et purifier la semence, ou essence, du Bœuf primordial tué ; ce rôle s’exprime dans son titre habituel, la Lune qui garde en elle la semence du bétail.

Dans le grand mythe de la création, le Bœuf primordial, premier bovin créé de manière unique, fut tué lorsque l’esprit mauvais Ahriman assaillit la bonne création. Mais, tandis que le Bœuf mourait, sa semence ou essence, sa cithra, fut sauvée et portée jusqu’à la demeure de la Lune. Là, dans la lumière pure et douce de Mah, cette essence fut nettoyée, purifiée et préparée à faire naître la vie. Ce rôle de gardien et purificateur de la semence du Bœuf est le sens beau et particulier de Mah, exprimé dans le titre par lequel la Lune est sans cesse honorée dans les hymnes et les litanies : la Lune qui détient la semence du bétail. Elle est, en ce sens, le berceau où l’essence du monde animal fut purifiée et conservée après la mort du Bœuf premier, douce lumière sous la garde de laquelle la semence de vie fut préparée. Ce rôle cosmologique lie étroitement Mah au mythe du Bœuf primordial et à l’origine de la vie animale, la Lune étant le lieu où l’essence du Bœuf tué fut purifiée et préparée. C’est comme gardien de la semence du bétail, purificateur de l’essence du Bœuf premier, qu’il tient sa place la plus belle et la plus importante dans la vision zoroastrienne de la création.

De la Lune, le monde vivant

De la semence du Bœuf primordial, purifiée dans la lumière lunaire, naquit le monde vivant des animaux et des plantes : la Lune fut ainsi le berceau d’où sortit la création animale.

Dans la tradition du Bundahishn, grande compilation des récits zoroastriens de la création, l’essence du Bœuf tué donna naissance au monde vivant après avoir été purifiée dans la demeure de la Lune. De la semence purifiée vinrent, selon la tradition, de nombreux couples d’animaux de multiples espèces, de sorte que toutes les sortes d’animaux bienfaisants descendaient de l’essence purifiée dans la Lune. Du corps et de l’essence du Bœuf vinrent aussi les céréales et les plantes guérisseuses, les nombreuses cultures et herbes médicinales qui nourrissent et guérissent. La Lune, dans la lumière de laquelle la semence fut purifiée, était donc le berceau du monde vivant, douce puissance sous la garde de laquelle l’essence de vie fut préparée à faire naître animaux et plantes. Ce rôle lui donne une belle place dans la cosmologie : purificatrice et berceau de la semence de vie, doux luminaire dont la pure lumière transforma la mort du Bœuf primordial en naissance du monde vivant. De la Lune vint, en ce sens, le monde vivant des animaux et des plantes, fruit de la semence purifiée du Bœuf premier. C’est l’une des plus belles images du mythe zoroastrien de la création, douce lumière lunaire comme berceau où la semence de vie fut purifiée et préparée pour que le monde vivant puisse en sortir.

L’auxiliaire de l’Esprit bon

Dans l’ordre des êtres divins, Mah est lié au bien-être des animaux et sert d’auxiliaire ou d’assistant au saint immortel de l’esprit bon, qui veille sur la création animale, en particulier le bétail.

Parmi les Amesha Spentas, les saints immortels, celui qui est appelé l’esprit bon, Vohu Manah, est lié au bien-être des animaux, surtout du bétail, créatures bienfaisantes si importantes à la vie humaine. Mah, la Lune, dans la lumière de laquelle la semence du Bœuf primordial fut purifiée pour faire naître les animaux, est à juste titre l’auxiliaire ou l’assistant de ce saint immortel, participant au soin et au bien-être de la création animale. Ce lien reflète le rôle de la Lune dans l’origine de la vie animale et rattache Mah à la protection et à l’épanouissement des créatures nées de la semence purifiée. La douce lumière lunaire, associée à la croissance, à l’humidité et aux rythmes qui nourrissent la vie, est naturellement liée au bien-être des animaux et à la fécondité du monde vivant. Auxiliaire de l’esprit bon dans le soin des animaux, Mah prend place dans l’ordre des êtres divins comme une douce puissance de la bonne création, participant à la protection du monde animal dont l’origine se trouve dans la semence purifiée de la Lune. Cette fonction d’aide au bien-être animal convient à la Lune qui garde la semence du bétail, doux luminaire lié à l’épanouissement du monde vivant qu’il contribua à faire naître.

La Lune dans le culte et le temps

Mah, la Lune, est honoré dans le culte zoroastrien et lié à l’ordre du temps : les phases lunaires mesurent les mois et marquent les rythmes du calendrier et des saisons.

La Lune possède son propre hymne dans les textes sacrés, le Mah Yasht, et sa litanie, le Mah Niyayesh, récités en son honneur, notamment aux phases de la nouvelle lune, de la pleine lune et de la lune décroissante. Dans le calendrier zoroastrien, un jour du mois, le douzième, est consacré à la Lune et placé sous sa protection ; les fidèles honorent Mah dans leurs prières et leurs observances. Les phases lunaires, croissance et décroissance de la Lune, mesurent les mois, puisque le mot Mah signifie la Lune et le mois ; la Lune est donc liée à l’ordre et au calcul du temps, aux rythmes du calendrier et des saisons. Dans la longue histoire du monde iranique, le croissant de lune fut un emblème aimé et important, symbole de royauté et du divin au fil des âges des grands empires iraniens. L’honneur rendu à la Lune dans le culte et son lien avec l’ordre du temps sont ainsi des aspects importants de Mah, doux luminaire honoré dans l’hymne et la litanie, lié à la mesure des mois et des saisons. Lune dans le culte et le temps, Mah est la douce lumière honorée par les fidèles et inscrite dans le calcul même du calendrier, puissance lunaire dont les phases marquent le rythme de l’année.

Symboles et sens

Mah, la Lune, incarne avant tout le thème de la purification et de la vie abritée dans son berceau : c’est dans la pure lumière lunaire que la semence du Bœuf primordial tué fut nettoyée et préparée à faire naître le monde vivant. La Lune représente ainsi la douce puissance purificatrice par laquelle la vie se prépare et se renouvelle.

La Lune incarne aussi la douce lumière de la nuit, tendre rayonnement honoré comme puissance bienfaisante de la bonne création, face à l’éclat plus vif du soleil. Elle est le luminaire paisible qui éclaire les ténèbres. Par son lien aux mois et aux saisons, elle incarne l’ordre et le rythme du temps, cycle lunaire qui mesure l’année et marque le retour des saisons. À tous ces titres, Mah est une puissance douce et importante de la vision religieuse iranique, incarnant purification, naissance et renouveau de la vie dans son berceau, douce lumière nocturne et rythme du temps. La Lune qui garde la semence du bétail, dans la pure lumière de laquelle l’essence du Bœuf premier fut nettoyée pour faire naître le monde vivant, est l’une des plus belles images du mythe zoroastrien de la création : doux luminaire dont le rôle dans l’origine de la vie lui donne une place belle et particulière dans le patrimoine religieux que les Kurdes partagent avec les autres héritiers de la tradition iranique.

Mah et les Kurdes

Comme les autres divinités du panthéon zoroastrien, Mah appartient au patrimoine religieux et mythologique ancien partagé des peuples iraniques, tradition que les Kurdes, peuple iranique, ont en commun avec les Persans et les autres peuples du monde iranique. Le respect de la Lune et de sa douce lumière relève du profond patrimoine de toute la région.

Pour les Kurdes, l’ancien patrimoine religieux iranique, dont la vénération des corps célestes et des douces puissances de la bonne création, fait partie de l’arrière-plan profond de leur univers culturel et spirituel. Le respect de la Lune, la mesure du temps par ses phases et la beauté de sa lumière appartiennent au large patrimoine partagé dans le monde iranique et au-delà. Il est honnête et exact de comprendre Mah comme une part de cet ancien patrimoine iranique partagé, plutôt que comme une figure exclusivement kurde : la divinité lunaire appartient à l’ancienne tradition religieuse commune des peuples iraniques, dont les racines remontent aux couches les plus anciennes. Peuple iranique aux racines anciennes dans cet univers, les Kurdes participent à cet héritage dont Mah, divinité de la Lune, fait partie, avec les autres héritiers de la tradition iranique. Présenter Mah, c’est donc présenter une figure du patrimoine iranique ancien partagé dont les Kurdes, peuple iranique, héritent, doux luminaire dont le beau rôle dans le mythe de la création relève de la vision religieuse sous-jacente aux traditions de la région. Le respect de la Lune et de sa lumière est une valeur à l’écho large et doux dans le monde iranique et au-delà.

Débats et idées reçues

Mah est-il une divinité majeure ? Il ne compte pas parmi les plus grandes divinités zoroastriennes, comme les saints immortels ou les grands yazatas tels que Mithra et Anahita. La Lune est honorée, mais reste une puissance plus modeste, avec une place relativement limitée dans les écritures. Mah joue pourtant un rôle beau et important par sa part dans le mythe de la création, gardien et purificateur de la semence du Bœuf primordial. Il est honoré de son propre hymne et d’un jour du calendrier. Divinité moins présente, il possède donc, par son rôle cosmologique, une place particulière et mémorable dans la tradition.

Le culte de la Lune est-il un culte de la nature séparé du Dieu unique ? Dans la compréhension zoroastrienne, la Lune, les autres corps célestes et les puissances naturelles sont honorés comme créations et puissances bienfaisantes du Dieu unique, Ahura Mazda, parties de la bonne création par lesquelles œuvre l’ordre divin, plutôt que comme dieux indépendants du Seigneur Sage. Honorer Mah, c’est honorer une douce puissance de la bonne création et, à travers elle, le Créateur qui l’a faite. Cela préserve le caractère fondamentalement monothéiste de la foi, où les puissances naturelles sont vénérées comme des parties de la bonne création d’origine divine.

Mah est-il un personnage spécifiquement kurde ? Non : comme les autres divinités du panthéon zoroastrien, la Lune appartient au patrimoine religieux iranique ancien partagé, tradition que les Kurdes ont en commun avec les Persans et les autres peuples du monde iranique, plutôt qu’à un héritage exclusivement kurde. Peuple iranique, les Kurdes participent à ce vaste patrimoine ancien dont Mah fait partie, avec leurs voisins.



Questions fréquentes

Qui est Mah dans le zoroastrisme ?

Mah, issu du mot avestique pour la Lune, est la divinité lunaire de la tradition zoroastrienne et iranique, yazata qui veille sur la Lune et sa lumière. Sans compter parmi les plus grandes divinités, il tient une belle place dans la cosmologie : c’est dans la demeure lumineuse de la Lune que l’essence du Bœuf primordial tué fut purifiée, donnant les animaux et les plantes. Mah porte pour cette raison le titre de gardien de la semence du bétail.

Pourquoi Mah est-il appelé le gardien de la semence du bétail ?

Dans le mythe de la création, lorsque le Bœuf primordial fut tué lors de l’assaut d’Ahriman, sa semence, ou essence, cithra, fut sauvée et portée jusqu’à la demeure de la Lune. Là, dans la pure lumière de Mah, elle fut nettoyée et préparée à faire naître la vie. Mah est donc sans cesse honoré dans les hymnes du titre de Lune qui détient la semence du bétail, douce lumière sous la garde de laquelle l’essence du monde animal fut purifiée et conservée.

Qu’est-ce qui naquit de la semence purifiée dans la Lune ?

Dans la tradition du Bundahishn, de l’essence du Bœuf primordial purifiée dans la Lune naquit le monde vivant des animaux et des plantes. De la semence purifiée vinrent les nombreux couples d’animaux de multiples espèces, de sorte que toutes les sortes d’animaux bienfaisants en descendaient. Du corps et de l’essence du Bœuf vinrent aussi les céréales et les plantes guérisseuses. La Lune fut ainsi le berceau d’où, après la mort du Bœuf, sortit le monde vivant.

Quel lien unit Mah à l’esprit bon ?

Parmi les Amesha Spentas, le saint immortel appelé l’esprit bon, Vohu Manah, est lié au bien-être des animaux, surtout du bétail. Mah, la Lune, dans la lumière de laquelle la semence du Bœuf primordial fut purifiée pour faire naître les animaux, est à juste titre l’auxiliaire ou l’assistant de ce saint immortel, participant au soin et au bien-être de la création animale. Ce lien reflète le rôle de la Lune dans l’origine de la vie animale et son association avec la croissance et la fécondité.

Comment Mah est-il honoré dans le culte ?

Mah possède son propre hymne, le Mah Yasht, et sa litanie, le Mah Niyayesh, récités en son honneur notamment à la nouvelle lune, à la pleine lune et à la lune décroissante. Dans le calendrier zoroastrien, le douzième jour du mois est consacré à la Lune, et les fidèles honorent Mah dans leurs prières. Le mot Mah signifiant Lune et mois, la Lune est liée à l’ordre du temps : ses phases mesurent les mois et marquent les rythmes du calendrier et des saisons.

Mah est-il un personnage kurde ?

Mah appartient au patrimoine religieux ancien zoroastrien et iranique partagé, tradition que les Kurdes ont en commun avec les Persans et les autres peuples du monde iranique, plutôt qu’à un héritage exclusivement kurde. La divinité lunaire est très ancienne, aux racines indo-iraniennes. Peuple iranique aux racines anciennes dans cet univers, les Kurdes participent à cet héritage dont Mah fait partie, avec leurs voisins. Le respect de la Lune et de sa lumière résonne largement dans la région et au-delà.


Références et lectures complémentaires

Mah, la Lune — Wikipédia

Mah Yasht, Yasht 7 — présentation

Gavaevodata et la Lune — présentation

Mah Niyayesh et culte lunaire — avesta.org

Kurdish-History.com : le Bœuf primordial et l’Âme du Bœuf

Kurdish-History.com : Ahura Mazda

Kurdish-History.com : les Amesha Spentas

Kurdish-History.com : Mithra