Cette histoire comprend les villes marchandes, l’empire, les peuplements ultérieurs, les traditions syriaques et des communautés vivantes.

Relief assyrien de Nimrud : figure barbue et ailée agenouillée près d’un arbre stylisé
Figure protectrice du palais d’Assurnasirpal II à Nimrud, British Museum ; environ 875–860 avant notre ère selon la notice photographique. Photo : Jl FilpoC, 17 février 2022, CC BY-SA 4.0. [8] Photo: Jl FilpoC / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0.

Commerce et administration

Highcock étudie l’époque paléo-assyrienne, environ 2000–1600 avant notre ère, les marchands d’Assur et leurs réseaux anatoliens. Textiles, étain, contrats et lettres familiales documentent commerce et droit. [9] Bien plus tard, l’empire du huitième siècle dépassa Assur, Ninive et Arbèles. Empire Builders présente les lettres royales et administratives pour étudier communication et gouvernement provincial. [1]

Plusieurs étapes de l’effondrement

La chronique babylonienne relate la prise d’Assur par les Mèdes en 614 et leur alliance avec Nabopolassar. Mèdes et Babyloniens assiégèrent et pillèrent Ninive en 612. Le pouvoir assyrien continua à Harran ; une tentative de reconquête soutenue par l’Égypte échoua en 609. [2] Les peuples antiques ne doivent pas être remplacés automatiquement par des nations modernes.

Peuplement et littérature syriaque

Le projet de la bibliothèque d’Assurbanipal relève des occupations hellénistiques, parthes et sassanides à Ninive, jusqu’au début de l’époque islamique. [3] Beth Mardutho décrit le syriaque comme une variété araméenne liée à Édesse, dotée de textes religieux, historiques et scientifiques et de traductions contribuant aux échanges gréco-arabes. [10] Ces transformations ne constituent pas un vide humain.

Langues modernes

Cambridge documente les dialectes néo-araméens de communautés chrétiennes et juives du nord de l’Irak, du nord-ouest iranien et du sud-est turc. Sureth est fréquent ; les chrétiens assyriens emploient aussi Assyrian en anglais. Déplacement et perte linguistique sont importants. [4] Nom collectif, classification linguistique et généalogie familiale sont des questions différentes.

Missions et nationalisme

Becker étudie les missions américaines dans l’Iran du dix-neuvième siècle, l’école, la réforme religieuse et l’emploi local de connaissances bibliques et archéologiques pour développer une conscience nationale. [5] Cela éclaire une formation identitaire moderne, sans réduire les Assyriens à une invention arbitraire de fonctionnaires britanniques. Changement et identité vécue peuvent être étudiés ensemble.

Communautés et patrimoine

Malko souligne les visites de sites, l’art et la mémoire des communautés assyriennes. [6] Kassem et Jackson ont étudié 106 participants en Irak et dans la diaspora en 2017 : déplacements, marginalisation, famille et religion façonnent l’appartenance. Certains se nommaient spécifiquement Chaldéens ou Syriaques. [7] Écouter ces noms et expériences suppose de distinguer continuité étatique, héritage et nationalisme.

Sources et lectures complémentaires

  1. Assyrian Empire Builders, ORACC/UCL–LMU project description: eighth-century royal correspondence and administration.
  2. Fall of Nineveh Chronicle, BM 21901, years 12–17; primary text in translation adapted from Grayson and Glassner, Livius.
  3. Ashurbanipal Library Project, Areas of Nineveh: later occupation and archaeological context.
  4. University of Cambridge, North-Eastern Neo-Aramaic Database Project: introduction, recordings and dialect research.
  5. Adam H. Becker, Revival and Awakening (2015), University of Chicago Press overview and contents.
  6. Helen Malko, The Assyrians of South West Asia: Modern People, Ancient Past, University of Helsinki, community heritage perspective.
  7. Niveen Kassem and Mark Jackson, Cultural Trauma and its Impact on the Iraqi Assyrian Experience of Identity, Social Identities 26/3 (2020), 388–402; accepted manuscript, methods and findings.
  8. Jl FilpoC, winged figure from Ashurnasirpal II’s palace at Nimrud, 17 February 2022, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0.
  9. Nancy Highcock, The Old Assyrian Period (ca. 2000–1600 B.C.), Metropolitan Museum of Art, 2017.
  10. Beth Mardutho, The Syriac Institute, History of Syriac: origins, literature and translation traditions.