Introduction
Aucun symbole n’est plus proche du cœur de la foi iranienne que le feu. Dans chaque temple zoroastrien brûle une flamme, entretenue sans jamais pouvoir s’éteindre, vers laquelle les fidèles se tournent pour prier. C’est le domaine d’Atar, le feu sacré, à la fois l’élément vivant lui-même et l’être divin, le yazata, qui en est l’esprit même. Le feu est le signe visible du Sage Seigneur, Ahura Mazda, et de la vérité et de l’ordre du cosmos ; contempler la flamme sainte, c’est, pour le croyant, contempler la présence du divin.
Atar traverse toute la tradition iranienne comme un fil lumineux. Il est la flamme guerrière qui combat les ténèbres, le purificateur qui consume toute impureté en demeurant éternellement pur, le juge divin dont le métal en fusion purifiera le monde à la fin des temps. Dans les chants du prophète Zoroastre, le feu est l’emblème visible de la droiture même, et dans les grands temples il est intronisé comme le Feu victorieux, escorté de prêtres portant des épées.
Le feu traverse aussi les légendes que nous avons déjà rencontrées : le feu que les premiers rois découvrirent et honorèrent par une grande fête, l’épreuve des flammes dont le prince innocent sortit indemne, les brasiers qui s’élèvent encore sur les montagnes au nouvel an. Comprendre Atar, c’est comprendre pourquoi, de tous les éléments, les peuples iraniens placent le feu au centre même du sacré, cette lumière chaude et vivante par laquelle ils ont toujours recherché le divin.
Sommaire
Les zoroastriens sont-ils des adorateurs du feu ?
Références et lectures complémentaires
Qu’est-ce qu’Atar ?
Atar, atarsh en avestique, à l’origine du mot persan atash, « feu », est le feu sacré zoroastrien et l’être divin, ou yazata, qui le personnifie. Souvent appelé fils d’Ahura Mazda et honoré comme le plus grand des yazatas, Atar est le signe visible du Sage Seigneur et de l’asha, la vérité et le juste ordre du cosmos. Dans le zoroastrisme, le feu est vénéré comme la plus pure des créations et le centre vers lequel se tourne le culte, jamais comme un dieu en soi ; il brûle au cœur de chaque temple du feu comme emblème vivant du divin.
Le fils du Sage Seigneur
Dans l’Avesta, Atar est souvent appelé fils du Sage Seigneur Ahura Mazda, et honoré comme le plus grand des yazatas, titre qu’il ne partage qu’avec de très rares êtres divins parmi les plus élevés. Mais ce titre de fils ne s’entend pas littéralement : le feu est l’une des créations du Sage Seigneur, et on l’appelle son fils précisément pour que les hommes le comprennent comme une création aimée et un emblème de Dieu, sans prendre le feu lui-même pour Dieu. Certains ont compris le mot même comme signifiant « le purificateur », car le feu purifie tout ce qu’il touche tout en demeurant éternellement pur.
Atar est décrit en des termes saisissants comme un feu à la fois brûlant et non brûlant, visible et invisible, car il est plus que la flamme physique : il en est l’essence divine, présente partout où existent chaleur et lumière. Il est le maître de maison, le centre chaleureux du foyer comme du temple, et le plus immédiat et tangible de tous les signes du divin. De toutes les grandes créations, le feu est celle que le croyant peut voir et sentir, et devant laquelle il peut se tenir ; ainsi devint-il le visage même du sacré.
Points essentiels
Atar est le feu sacré du zoroastrisme et le yazata qui l’incarne.
On l’appelle fils d’Ahura Mazda au sens d’une création aimée, et non d’un fils au sens littéral.
Le feu est le signe visible du Sage Seigneur et de l’asha, la vérité.
L’Avesta décrit cinq feux, présents dans toute la création.
Les feux des temples comptent trois degrés, dont le plus élevé est l’Atash Bahram.
Les zoroastriens honorent le feu comme symbole de Dieu, et non comme un dieu en soi.
Repères
Nom : Atar, atarsh en avestique ; Atash en persan ; également Azar et Adar
Sens : Le feu, à la fois l’élément et son essence divine
Nature : Le feu sacré et le yazata, l’être divin, qui l’incarne
Titre : Souvent appelé fils d’Ahura Mazda ; le plus grand yazata
Représente : Le signe visible d’Ahura Mazda et de l’asha, la vérité
Gardien : Sous la protection de l’Amesha Spenta Asha Vahishta, la Meilleure Droiture
Les cinq feux : De la flamme du temple au feu de la vie, des plantes, de la foudre et du ciel
Degrés des temples : Atash Dadgah, Atash Adaran et Atash Bahram
Le Feu victorieux : L’Atash Bahram, la flamme éternelle du temple
Attestations : Les Gathas, l’Avesta et la pratique zoroastrienne vivante
Le feu et la vérité
Dès la strate la plus ancienne de la foi, les chants sacrés du prophète Zoroastre lui-même, le feu est le signe visible de l’asha, la vérité et le juste ordre de l’univers. Contempler la flamme, c’est voir, dans le monde matériel, le rayonnement de la droiture ; de même que la vérité consume le mensonge, le feu lutte sans relâche contre tout ce qui est sombre, impur et opposé au bien. Le feu saint porte une nature guerrière, un combat incessant au service de la vérité.
Parmi les grands Immortels bienfaisants, les Amesha Spentas, c’est Asha Vahishta, la Meilleure Droiture, qui est le gardien particulier du feu, liant à jamais la flamme au principe de vérité. Le feu est aussi le grand purificateur : il consume toutes les scories et toute corruption, tout en demeurant lui-même intact et parfaitement pur, image d’une droiture qui purifie le monde sans jamais en être souillée. Dans cette union de lumière, de vérité et de pureté réside tout le sens du feu sacré.
Les cinq feux
L’Avesta déploie une belle vision dans laquelle le feu, loin de se limiter au temple, imprègne toute la création, et il évoque cinq feux. Il y a le grand feu bienfaisant qui brûle devant le Sage Seigneur et dans le temple saint ; le feu de la vie qui réchauffe le corps des hommes et des animaux ; le feu qui demeure dans les plantes, énergie verte de la croissance ; le feu rapide de l’atmosphère qui jaillit dans la foudre et les nuages ; et le plus saint de tous, la flamme spirituelle qui brûle au plus haut des cieux en présence de Dieu.
Dans cette vision, le feu est partout, fil chaleureux du divin qui traverse toutes choses, des étoiles au foyer, du corps vivant à l’éclair. La flamme sur l’autel du temple n’est donc que la forme la plus concentrée et visible d’une énergie sacrée emplissant le cosmos tout entier. Entretenir le feu, c’est honorer une puissance présente en tout être vivant comme dans les hauteurs du ciel, la chaleur et la lumière mêmes de la bonne création.
Les degrés du feu sacré
Les feux qui brûlent dans les temples zoroastriens se répartissent en trois degrés, selon l’intensité de la vénération qui leur est portée et la complexité de leur consécration. Le plus humble est l’Atash Dadgah, le feu du lieu assigné, celui de la maison et de l’âtre, qu’un laïc peut lui-même entretenir et rallumer lorsqu’il s’éteint. Au-dessus se trouve l’Atash Adaran, le Feu des feux, constitué de feux recueillis dans les foyers de différentes classes de la société et consacré par des prêtres qualifiés pendant plusieurs jours.
Le plus élevé est l’Atash Bahram, le Feu victorieux, dont le nom même vient de Verethragna, le yazata de la victoire. Pour en créer un, on rassemble seize feux différents, parmi lesquels un feu allumé par la foudre, un feu de bûcher funéraire et des feux de forge, de boulangerie, de four et d’autres métiers ; chacun est minutieusement purifié, puis tous sont réunis, au terme d’un immense rituel mobilisant de nombreux prêtres pendant des mois, en une seule flamme parfaite. Une fois intronisé, le Feu victorieux ne doit jamais s’éteindre. Certains de ces feux sacrés, comme ceux de Yazd en Iran et d’Udvada en Inde, brûlent sans interruption depuis bien plus de mille ans, flammes vivantes transmises au fil des siècles.
La flamme guerrière
La nature combattante du feu sacré est profondément inscrite dans la tradition. Dans les anciens hymnes, Atar lui-même livre bataille : lorsque le tyran-dragon Zahhak, le monstrueux Azi Dahaka, tendit la main pour s’emparer de la gloire divine, le farr, le feu s’élança pour empêcher le dragon de saisir cette gloire sacrée, la flamme disputant au serpent du mal le trésor de la royauté légitime. Le feu est le champion de la lumière contre les ténèbres, l’ennemi du mensonge qui ne dort jamais.
Ce caractère martial prend une forme saisissante dans les rituels du Feu victorieux. Lorsqu’un nouvel Atash Bahram est consacré et porté en procession, les prêtres qui l’escortent portent des épées et des masses, les armes d’un guerrier ; après la cérémonie, certaines de ces armes sont suspendues aux murs du sanctuaire. Elles proclament que le feu est un combattant, le champion victorieux dans la grande guerre de la lumière contre les ténèbres, et qu’introniser la flamme sainte revient à placer un guerrier de Dieu au cœur du temple.
Le feu du jugement
Le feu est aussi, dans la vision iranienne, le grand juge, et son rôle s’étend jusqu’à la fin des temps. La tradition raconte qu’au renouvellement final du monde, le Frashokereti, un fleuve de métal en fusion parcourra la terre entière, et chaque âme devra le traverser. Pour les justes, ce flot brûlant aura la douceur d’un lait tiède, une chaleur douce et agréable ; pour les méchants, il sera un feu dévorant. Dans cette ultime épreuve, la dernière impureté sera consumée, et toute la création sera purifiée et rendue parfaite à jamais.
Ainsi, le feu sacré qui purifie le temple est la même puissance qui, à la fin, purifiera le monde. De la plus petite flamme de l’âtre au fleuve cosmique de métal en fusion, le feu est l’agent de la purification et du jugement, la force qui sépare le vrai du faux et consume toute corruption. Le croyant qui entretient chaque jour le feu du temple honore la puissance même qui, à la fin, renouvellera toutes choses.
Le feu à l’âge des héros
Le feu embrase les légendes héroïques autant que les hymnes. C’est l’un des premiers rois, Hushang, qui découvrit le feu en faisant jaillir des étincelles d’un silex et fonda en son honneur la grande fête de Sadeh, reconnaissant dans la flamme la gloire de Dieu. Dans l’une des scènes les plus célèbres de toute l’épopée, le prince au cœur pur Siyavash, faussement accusé, prouva son innocence en traversant à cheval une immense muraille de feu, dont il ressortit indemne, car la flamme sainte ne pouvait faire de mal à l’innocent.
Ces récits expriment une conviction qui traverse toute la tradition : le feu est à la fois sacré et doué de discernement, puissance alliée à la vérité et à l’innocence, qui bénit les justes et met le mensonge à l’épreuve. De la découverte du feu à l’aube de la civilisation aux épreuves de l’âge héroïque, la flamme est toujours plus qu’un outil ou un élément : elle participe au grand ordre moral du monde, signe et agent de la vérité.
Les zoroastriens sont-ils des adorateurs du feu ?
Il est essentiel, et simplement juste, de corriger un malentendu ancien et persistant : les zoroastriens ne sont pas des adorateurs du feu et ne l’ont jamais été. Ils ne croient pas que le feu soit un dieu et ne prient pas la flamme comme une divinité. Le feu est honoré comme la plus pure et la plus belle des créations du dieu Ahura Mazda, signe visible de sa présence et de la vérité ; il sert ainsi de point de convergence et de direction au culte, un peu comme on pourrait se tourner vers une lumière ou vers le soleil pour prier. Mais le culte lui-même s’adresse toujours à l’unique Sage Seigneur, jamais au feu.
L’appellation d’adorateur du feu est un terme impropre venu de l’extérieur, employé par ceux qui voyaient la flamme sur l’autel et prenaient le symbole pour le dieu. Pour le zoroastrien, le feu est une fenêtre sur le divin, une chose à garder pure et à vénérer parce qu’elle renvoie au-delà d’elle-même, vers le Créateur. Il est sacrement et signe, non une idole. C’est la clé pour comprendre toute la place d’Atar dans la foi : la flamme est aimée et entretenue comme l’image la plus proche et la plus claire du Dieu que l’on adore à travers elle, et non pour elle-même.
Symbolisme
Atar est avant tout le point de rencontre du matériel et du divin, le lieu où le Dieu invisible devient visible aux yeux humains sous forme de lumière et de chaleur. Le feu rassemble presque tout ce que la foi iranienne tient pour sacré : la lumière contre les ténèbres, la chaleur contre le froid, la vie contre la mort, la pureté contre la corruption et la vérité contre le mensonge. Il est l’emblème parfait de l’asha, le juste ordre du monde, et le signe le plus immédiat de la bonté de la création.
Le symbole porte aussi une tendresse, en plus de sa grandeur. Il faut nourrir et entretenir le feu sacré, le protéger et ne jamais le laisser mourir, en prendre soin comme d’un ami vivant ; il donne chaleur et lumière à ceux qui se rassemblent devant lui et demande seulement, en retour, à rester pur. Dans cette flamme vivante, toujours renouvelée, la foi a trouvé une image du divin proche et chaleureuse, plutôt que lointaine et abstraite : le cœur lumineux au centre du foyer, du temple et du cosmos, à la lumière duquel le croyant a toujours recherché le visage de Dieu.
Atar et les Kurdes
La vénération du feu est l’un des fils les plus profonds et durables de tout le monde iranien, et elle relie les Kurdes à cet héritage ancien aussi sûrement que tout autre. L’amour de la flamme vivante, signe de vie, de lumière et du divin, traverse le passé religieux que les Kurdes partagent avec les peuples qui leur sont apparentés. Nulle part il n’est plus visible que dans les grands brasiers de Newroz, les feux du nouvel an que les Kurdes allument et par-dessus lesquels ils sautent dans les montagnes, phares ardents du renouveau, de la lumière et de la liberté.
Il serait inexact de présenter le feu sacré zoroastrien comme une institution spécifiquement kurde : le feu consacré des temples appartient avant tout à la tradition zoroastrienne, maintenue vivante par les communautés parsies et zoroastriennes iraniennes. Le brasier kurde de Newroz est une tradition vivante à part entière, apparentée à cette vénération ancienne tout en se distinguant de la flamme du temple. Mais tous deux plongent leurs racines dans le même terreau iranien, dans la même conviction immémoriale que le feu est saint ; les Kurdes peuvent à juste titre percevoir dans leurs flammes bondissantes du nouvel an l’écho de l’une des plus anciennes et des plus belles dévotions de leur vaste monde culturel.
Débats et idées reçues
Les zoroastriens sont-ils des adorateurs du feu ? Non. C’est l’idée reçue la plus fréquente et la plus injuste au sujet de cette foi. Le feu est vénéré comme le symbole visible et la plus pure création du Dieu unique, Ahura Mazda, et sert de point de convergence à la prière, mais il n’est jamais adoré comme une divinité en soi. Le culte s’adresse au Sage Seigneur ; le feu est son emblème, non une idole, et qualifier les zoroastriens d’adorateurs du feu dénature leur croyance.
Atar est-il un dieu rival du Seigneur suprême ? Non. Comme les autres yazatas, Atar est un être divin et une création du dieu Ahura Mazda, honoré comme son fils et son signe visible, mais jamais comme un rival ou un dieu indépendant. La foi demeure fermement centrée sur l’unique Sage Seigneur, et le feu sacré est l’emblème par lequel on s’approche de lui, et non une seconde divinité à ses côtés.
Le brasier kurde de Newroz est-il identique au feu des temples zoroastriens ? Pas exactement. Tous deux partagent la même profonde vénération iranienne du feu et les mêmes racines anciennes, et tous deux voient dans la flamme une réalité de lumière et de vie. Mais le feu consacré des temples de la tradition zoroastrienne, entretenu par des prêtres et jamais éteint, se distingue du brasier festif du nouvel an. Ce sont des expressions apparentées d’un même amour ancien du feu, et non la même institution ; le plus exact est d’honorer chacune dans sa spécificité.
Sujets connexes
Hushang et Tahmuras : le roi qui découvrit le feu et fonda la fête de Sadeh
Siyavash : le prince qui prouva son innocence en traversant le feu à cheval
Verethragna : le yazata de la victoire, qui donne son nom au Feu victorieux
Frashokereti : le renouvellement du monde, lorsque le fleuve de métal en fusion purifie toutes choses
Haoma : la plante sacrée, l’autre grand élément du rituel zoroastrien
Newroz : le nouvel an kurde, avec ses grands feux sur les montagnes
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’Atar ?
Atar est le feu sacré zoroastrien et l’être divin, ou yazata, qui le personnifie. Souvent appelé fils d’Ahura Mazda et honoré comme le plus grand yazata, Atar est le signe visible du Sage Seigneur et de la vérité, et brûle au cœur de chaque temple du feu comme emblème vivant du divin.
Pourquoi le feu est-il si important dans le zoroastrisme ?
Parce que le feu est le signe visible d’Ahura Mazda et de l’asha, la vérité et le juste ordre du cosmos. Il est la plus pure des créations, un purificateur qui nettoie toutes choses en demeurant lui-même pur, et un guerrier contre les ténèbres. Il sert de point de convergence au culte et constitue l’image la plus immédiate du divin.
Quels sont les trois degrés du feu sacré ?
Ce sont l’Atash Dadgah, l’humble feu de la maison ou de l’âtre ; l’Atash Adaran, degré intermédiaire réunissant les feux de plusieurs foyers ; et l’Atash Bahram, le Feu victorieux, degré le plus élevé, créé à partir de seize feux purifiés au cours d’un immense rituel et qui ne doit jamais s’éteindre.
Les zoroastriens sont-ils vraiment des adorateurs du feu ?
Non. C’est une idée reçue courante. Les zoroastriens n’adorent pas le feu comme un dieu ; ils le vénèrent comme la plus pure création et le symbole visible du Dieu unique, Ahura Mazda, et en font le point de convergence de la prière. Le culte s’adresse au Sage Seigneur, et le feu est son emblème, jamais une idole.
Quels sont les cinq feux de l’Avesta ?
L’Avesta décrit un feu qui imprègne toute la création sous cinq formes : le grand feu du temple et du ciel devant Dieu ; le feu de la vie dans le corps des hommes et des animaux ; le feu dans les plantes ; le feu dans la foudre et les nuages ; et le feu spirituel très saint au plus haut des cieux.
Quel est le lien entre Atar et la fin du monde ?
Le feu est le grand purificateur et juge. Selon la tradition, lors du renouvellement du monde, le Frashokereti, un fleuve de métal en fusion couvrira la terre : les justes y ressentiront la douceur d’un lait tiède, les méchants une brûlure ; par lui, toute impureté sera effacée et la création rendue parfaite à jamais.
Références et lectures complémentaires
Atar, God of Fire (« Atar, dieu du feu ») - Mythlok
Fire Temple (« Temple du feu ») - New World Encyclopedia
Zoroastrianism (« Zoroastrisme ») - Encyclopaedia Britannica
