Introduction
Au cœur même de la grande famille sainte du yézidisme se trouve une femme : Sitiya Zin, la noble dame dont le nom est honoré depuis des siècles. Fille du saint suprême Sheikh Adi, épouse du prince Ezdina Mir, et mère des saints frères du Soleil et de la Lune, elle est l’une des saintes les plus importantes de cette foi et la matriarche par laquelle ses deux plus grandes lignées furent réunies.
Dans une histoire sacrée souvent racontée à travers ses pères et ses fils, Sitiya Zin rappelle la place centrale des saintes femmes dans la tradition yézidie. Elle relie la lignée du grand refondateur de la foi à celle de ses anciens princes, et son sein porta les saints en qui se personnifient le Soleil et la Lune. Remonter à la source de la famille des saints yézidis, c’est retrouver, encore et encore, cette noble dame.
Pourtant, comme pour tant de femmes des anciennes traditions sacrées, les témoignages écrits sur sa vie sont rares, et il faut l’aborder avec humilité et reconnaître honnêtement le peu de choses consignées. Il reste les grandes lignes de sa place dans la généalogie sainte, la vénération qui lui est vouée et la douce lumière d’une lampe maintenue allumée en son honneur dans le sanctuaire le plus saint de sa foi. À partir de ces éléments se dessine le portrait d’une femme qui se tient discrètement aux fondements de tout un univers religieux.
Sommaire
La matriarche de la lignée sainte
Les saintes femmes du yézidisme
Références et lectures complémentaires
Qui était Sitiya Zin ?
Sitiya Zin, en kurde Sitiya Zin, nom qui signifie la noble dame Zin, était une sainte vénérée des Yézidis qui vécut au douzième siècle. Elle était la fille du grand saint Sheikh Adi, l’épouse du prince Ezdina Mir, ainsi que la mère de deux des quatre saints shemsani, Sheikh Shems et Sheikh Fakhradin, personnifications du Soleil et de la Lune. Par elle furent réunies la lignée sainte de Sheikh Adi et la lignée princière d’Ezdina Mir ; elle est honorée parmi les figures féminines les plus importantes de la foi yézidie, et une lampe sacrée lui est consacrée à Lalish.
La noble dame Zin
Son nom même témoigne du statut honoré qui est le sien. En kurde, le titre Siti, parfois transcrit Sit, est un honorifique signifiant dame ou femme noble, tandis que Zin est un prénom féminin kurde depuis longtemps cher à cette culture. Ensemble, Sitiya Zin signifie la noble dame Zin, un nom empreint de grâce et de dignité que les Yézidis prononcent avec vénération depuis quelque huit siècles.
Elle est décrite comme une sainte très importante des Yézidis et vécut au douzième siècle, à l’époque de formation de cette foi, lorsque la religion prenait la forme qu’elle conserverait au fil des siècles. Si les détails de sa vie sont peu nombreux, son rang est clair : elle appartient au cercle le plus intime de la famille sacrée, une femme dont la place dans la généalogie sainte fit d’elle l’une des figures décisives de toute la tradition. La comprendre, c’est comprendre à quel point la famille des saints yézidis était étroitement unie et combien elle dépendait de ses femmes.
Points essentiels
Sitiya Zin était une sainte vénérée des Yézidis au 12e siècle.
Son nom signifie la noble dame Zin, formé de l’honorifique Siti et du prénom Zin.
Elle était la fille du saint suprême Sheikh Adi.
Elle était l’épouse d’Ezdina Mir, le prince des Yézidis.
Elle était la mère de Sheikh Shems, le Soleil, et de Sheikh Fakhradin, la Lune.
Une lampe sacrée lui est consacrée dans le sanctuaire de Lalish.
En bref
Nom : Sitiya Zin (en kurde : Sitiya Zin) ; la noble dame Zin
Sens du nom : Siti signifie dame ou femme noble ; Zin est un prénom féminin kurde
Époque : Le 12e siècle, à la fin de l’ère abbasside
Nature : Une sainte vénérée des Yézidis
Père : Sheikh Adi ibn Musafir, le saint suprême des Yézidis
Époux : Ezdina Mir, le prince des Yézidis
Enfants : Sheikh Shems, le Soleil, et Sheikh Fakhradin, la Lune
Importance : La matriarche reliant la lignée de Sheikh Adi à la lignée princière
Vénération : Une lampe sacrée lui est consacrée à Lalish
Tradition : L’une des nombreuses saintes vénérées du yézidisme
Fille de Sheikh Adi
Sitiya Zin naquit dans la lignée la plus sainte de la foi yézidie : elle était la fille de Sheikh Adi ibn Musafir, le grand mystique et saint autour duquel la religion prit sa forme classique. Sheikh Adi est la figure suprême de la sainteté yézidie, sa tombe à Lalish est le point central de tout pèlerinage, et être sa fille signifiait se tenir à la source de la sainteté de cette foi. Sitiya Zin portait en sa personne cette ascendance sacrée.
Cette ascendance lui confère une importance particulière, car elle signifie que la sainteté de Sheikh Adi se transmit aussi par sa fille, et pas seulement par la lignée masculine. Le sang du grand refondateur de cette foi passa par Sitiya Zin à ses enfants, puis aux lignées qui en descendirent. Dans une tradition où la sainteté est conçue comme se transmettant au sein de familles sacrées, elle est l’une des voies essentielles par lesquelles celle de Sheikh Adi parvint aux générations suivantes, une fille devenue mère de saints.
L’épouse du prince
Sitiya Zin se maria avec Ezdina Mir, le prince qui gouvernait les Yézidis à l’époque de la venue de Sheikh Adi et qui est honoré comme l’ancêtre des cheikhs shemsani. Elle fut sa première épouse ; il en épousa ensuite une seconde, Sitiya Ereb. En épousant le prince, la fille du grand saint unit son ascendance sacrée à l’ancienne lignée princière des Yézidis.
On ne saurait guère exagérer l’importance de ce mariage, car c’est par Sitiya Zin que se rejoignirent deux des grands courants de l’histoire sacrée yézidie : la lignée sainte de Sheikh Adi, refondateur de la foi, et la lignée princière d’Ezdina Mir, souverain de l’ancienne communauté. Dans sa personne et son mariage, la sainteté nouvelle et l’ancienne royauté furent unies, et de cette union découla une grande part de la structure durable de cette foi. Elle fut le point de rencontre, la femme en qui deux lignées sacrées devinrent une seule famille.
Mère du Soleil et de la Lune
La gloire qui couronne la place de Sitiya Zin dans la tradition est sa maternité, car elle fut la mère de deux des saints les plus aimés de toute cette foi. Ses fils étaient Sheikh Shems, personnification du Soleil, et Sheikh Fakhradin, personnification de la Lune et poète des hymnes sacrés. De cette seule noble dame naquirent les saints frères qui incarnent les deux grands luminaires célestes.
Il y a une profonde beauté dans cette image : que le Soleil et la Lune, souverains du jour et de la nuit, les deux lumineux frères saints du yézidisme, soient tous deux les enfants d’une même mère. Elle place Sitiya Zin à la source du symbolisme le plus rayonnant de la foi, la femme dont naquirent les deux grands luminaires. Ses deux fils allaient devenir les patriarches des lignées shemsani et des figures de premier rang parmi les saints ; en leur donnant la vie, elle offrit à la tradition une part de sa sainteté la plus chérie. Honorer les saints du Soleil et de la Lune, c’est inévitablement honorer la mère qui les porta.
La matriarche de la lignée sainte
Pris ensemble, les différents éléments de la vie de Sitiya Zin la révèlent comme une véritable matriarche de l’ordre sacré yézidi. Fille du saint suprême, épouse de l’ancêtre princier et mère des saints du Soleil et de la Lune, elle se tient à la jonction des lignées les plus saintes de cette foi. Toute la lignée des cheikhs shemsani, issue de ses fils et de leurs frères, trouve en elle l’une de ses racines essentielles ; par ses petits-enfants, dont des figures honorées parmi les Sept Êtres divins de cette foi, la famille sainte étendit son influence à travers le monde yézidi.
Dans une histoire sacrée souvent racontée comme une succession de saints hommes, Sitiya Zin rappelle que les lignées des saints dépendaient tout autant de leurs femmes et qu’une matriarche telle qu’elle pouvait être le pivot de l’ensemble. Les récits la célèbrent moins que son père et ses fils illustres, mais sans elle leur lien n’existerait pas, car c’est par elle qu’ils sont unis. Son importance est celle, discrète et fondatrice, de la mère au centre de l’arbre généalogique, point immobile autour duquel s’ordonnent les générations de saints.
La lampe de Lalish
La vénération de Sitiya Zin prend une forme belle et vivante dans la vallée sainte de Lalish, centre spirituel du monde yézidi. À l’intérieur du sanctuaire, une lampe sacrée, appelée Cira, lui est consacrée et maintenue allumée en son honneur à un endroit précis. Allumer de telles lampes et mèches pour les saints compte parmi les pratiques de dévotion les plus centrales et les plus chères du yézidisme, et les douces flammes qui éclairent les lieux saints figurent parmi les images les plus évocatrices de cette foi.
Qu’une lampe soit entretenue pour Sitiya Zin est un hommage approprié à la mère du saint du Soleil : la dame dont naquirent les lumières est commémorée par sa propre lumière. Dans cette petite flamme, sa mémoire demeure vivante dans la dévotion quotidienne de son peuple, dans la chaude lueur que voient les pèlerins lorsqu’ils viennent à la vallée sainte, plutôt que dans les livres ou de grands monuments. C’est une forme de vénération discrète et tendre, signe que, si peu que l’on ait écrit sur sa vie, Sitiya Zin reste présente et honorée dans la pratique vivante de cette foi.
Les saintes femmes du yézidisme
Sitiya Zin n’est pas seule parmi les femmes vénérées de la foi yézidie, et elle se tient à la tête d’un remarquable ensemble de saintes. Parmi elles figure sa propre petite-fille, Khatuna Fexra, fille de Sheikh Fakhradin, vénérée comme la protectrice de l’enfantement, des femmes et des enfants ; il y a Sitiya Ereb, seconde épouse d’Ezdina Mir, ainsi que les saintes filles de Sheikh Shems. Le monde sacré yézidi a ses mères, ses filles et ses dames autant que ses pères et ses fils.
Cet honneur rendu aux saintes femmes est un trait important et attachant de la tradition yézidie. Dans une foi qui veille sur toutes les sphères de la vie par l’intermédiaire de ses saints, les femmes occupent des places réelles et chéries dans l’ordre sacré, comme matriarches, protectrices de la naissance et des personnes vulnérables, et figures de vénération à part entière. Sitiya Zin, grande matriarche à la racine de la famille sainte, peut être considérée comme la première de ces saintes femmes, la noble dame dont descend une si grande part de la lignée sacrée ; son souvenir honoré affirme la dignité des femmes dans la vie spirituelle de son peuple.
Une vie peu documentée
L’honnêteté exige de reconnaître combien peu de choses sont réellement consignées sur la vie de Sitiya Zin. Comme si souvent pour les saints des Yézidis, et particulièrement les femmes parmi eux, peu de traditions écrites la concernent, et les sources nous en apprennent davantage sur sa place dans la généalogie sacrée que sur ses actes, ses paroles ou les événements de sa vie. Nous savons de qui elle était la fille, l’épouse et la mère, et nous savons qu’elle est vénérée ; sur le tissu même de sa vie, les témoignages restent largement silencieux.
Ce silence fait lui-même partie de son histoire et mérite d’être respecté plutôt que comblé par l’invention. Il reflète la nature d’une tradition qui, durant la plus grande partie de son histoire, conserva sa mémoire oralement et subit de lourdes pertes au cours de siècles de persécution, si bien qu’une grande part de ce qui était jadis connu ne nous est pas parvenue. Plutôt que d’enjoliver sa vie de détails invérifiables, il est plus fidèle d’honorer ce dont le souvenir s’est effectivement conservé : son ascendance sacrée, sa place décisive dans la famille sainte et la vénération qui maintient une lampe allumée en son nom. Devant les lacunes des témoignages, nous pouvons simplement reconnaître les limites de ce qu’il est possible de savoir.
Symbolisme et signification
La figure de Sitiya Zin porte un symbolisme discret, mais profond. Elle incarne le féminin sacré au cœur de la tradition yézidie, la matriarche en qui se rencontrent les lignées saintes et dont elles procèdent. Mère des saints du Soleil et de la Lune, elle est associée à la source des symboles les plus rayonnants de cette foi, la dame dont naquirent les grands luminaires ; fille de Sheikh Adi unie au prince Ezdina Mir, elle incarne aussi, en une seule personne, l’union de la sainteté et de la royauté, du nouveau et de l’ancien.
Sa lampe sacrée à Lalish lui offre un emblème approprié : une lumière douce et durable, fidèlement maintenue en vie, discrète mais jamais éteinte. Elle symbolise ainsi la manière dont les figures fondatrices d’une tradition peuvent être moins célébrées que les saints célèbres qu’elles ont engendrés tout en demeurant essentielles et chéries, leur mémoire entretenue comme une flamme. Contempler Sitiya Zin, c’est honorer les mères aux racines de toute histoire sacrée et la dignité des femmes sans lesquelles les lignées saintes ne pourraient exister.
Sitiya Zin et les Kurdes
Sitiya Zin occupe une place honorée dans le patrimoine des Kurdes, et surtout parmi les Yézidis, fidèles de l’une des religions les plus anciennes du monde kurde. Fille de Sheikh Adi, épouse d’Ezdina Mir et mère des saints du Soleil et de la Lune, elle se tient aux fondements mêmes de l’ordre sacré yézidi, et sa vénération y affirme la place des saintes femmes.
Pour un peuple qui a préservé sa foi et son identité à travers de longs siècles d’épreuves, les matriarches des familles saintes sont des figures de dignité et de continuité, qui ancrent la communauté dans un passé noble et sacré. Sitiya Zin rappelle aux Yézidis et au monde kurde plus largement que leur patrimoine fut porté par leurs femmes autant que par leurs hommes, et qu’à la racine des grandes lignées de saints se trouve une noble dame honorée d’une lumière discrète et durable. Se souvenir d’elle, c’est honorer le féminin sacré au cœur de la tradition yézidie.
Débats et idées reçues
Que savons-nous vraiment de Sitiya Zin ? Honnêtement, assez peu de choses sur sa vie ont été consignées. On la connaît surtout par sa place dans la généalogie sacrée, comme fille, épouse et mère, et par la vénération dont elle est l’objet, plutôt que par un récit détaillé de sa vie ou de ses actes. Le plus fidèle est de la présenter en ces termes et de résister à la tentation d’inventer une biographie plus complète que ne le permettent les sources. Son importance est réelle et sa vénération authentique, mais les témoignages sur sa vie sont rares, et l’honnêteté exige de le dire.
Sitiya Zin est-elle la Zin du célèbre récit d’amour ? Non. Zin est un prénom féminin kurde très apprécié, porté à la fois par l’héroïne du grand roman de Mem u Zin et par cette sainte yézidie, mais ce sont des figures entièrement différentes, issues de mondes distincts. Sitiya Zin est une figure sainte de la famille sacrée yézidie ; la Zin du récit d’amour est l’héroïne tragique d’une épopée littéraire kurde. Leur nom commun ne doit conduire personne à les confondre.
Que nous apprend sa vénération sur les femmes dans le yézidisme ? Elle affirme que cette foi honore les saintes femmes aux côtés des saints hommes, avec plusieurs saintes vénérées, dont Sitiya Zin et sa petite-fille protectrice de l’enfantement. Il faut le comprendre selon les termes propres à cette foi : le yézidisme est une religion monothéiste dans laquelle le Dieu unique a confié la garde du monde aux Sept Êtres saints guidés par l’Ange Paon, et, au sein de son ordre sacré, des femmes telles que Sitiya Zin occupent des places chéries et dignes comme matriarches et saintes.
Sujets connexes
Sheikh Adi : le saint suprême des Yézidis et père de Sitiya Zin
Ezdina Mir : le prince yézidi et époux de Sitiya Zin
Sheikh Shems : le saint du Soleil, fils de Sitiya Zin
Sheikh Fakhradin : le saint de la Lune et poète des qewls, fils de Sitiya Zin
Lalish : la vallée sainte où une lampe sacrée est consacrée à Sitiya Zin
Khatuna Fexra : la sainte protectrice de l’enfantement, petite-fille de Sitiya Zin
Questions fréquentes
Qui était Sitiya Zin ?
Sitiya Zin, dont le nom signifie la noble dame Zin, était une sainte vénérée des Yézidis qui vécut au douzième siècle. Elle était la fille du grand saint Sheikh Adi, l’épouse du prince Ezdina Mir et la mère de deux des quatre saints shemsani, Sheikh Shems et Sheikh Fakhradin, personnifications du Soleil et de la Lune. Elle est honorée parmi les figures féminines les plus importantes de cette foi.
Que signifie le nom Sitiya Zin ?
Le nom associe un honorifique et un prénom. Siti, parfois transcrit Sit, est un honorifique kurde signifiant dame ou femme noble, tandis que Zin est un prénom féminin kurde très apprécié. Ensemble, Sitiya Zin signifie la noble dame Zin, un nom empreint de grâce et de dignité, honoré parmi les Yézidis depuis des siècles.
Qui étaient les enfants de Sitiya Zin ?
Sitiya Zin était la mère de deux des saints les plus aimés du yézidisme : Sheikh Shems, personnification du Soleil, et Sheikh Fakhradin, personnification de la Lune et poète des hymnes sacrés. Ces deux saints figuraient parmi les quatre fils qui devinrent les patriarches des lignées de cheikhs shemsani : de cette seule noble dame naquirent ainsi les saints des deux grands luminaires.
Pourquoi Sitiya Zin est-elle importante ?
Elle est importante comme grande matriarche de la famille sacrée yézidie. Fille de Sheikh Adi et épouse d’Ezdina Mir, elle unit la lignée sainte du refondateur de la foi à l’ancienne lignée princière ; mère des saints du Soleil et de la Lune, elle se tient à la source d’une grande part de la sainteté de cette foi. Par elle, les lignées des grands saints se rejoignent.
Comment Sitiya Zin est-elle vénérée ?
Dans la vallée sainte de Lalish, centre spirituel du yézidisme, une lampe sacrée appelée Cira est consacrée à Sitiya Zin et maintenue allumée en son honneur. Allumer des lampes pour les saints compte parmi les pratiques de dévotion centrales de cette foi ; la lampe qui lui est consacrée maintient sa mémoire vivante dans la pratique quotidienne de son peuple, hommage doux et durable à la mère du saint du Soleil.
Sitiya Zin est-elle la même personne que la Zin de Mem u Zin ?
Non. Zin est un prénom féminin kurde courant et très apprécié, porté à la fois par l’héroïne de la célèbre épopée amoureuse Mem u Zin et par cette sainte yézidie, mais ce sont des figures entièrement différentes. Sitiya Zin est une figure sainte de la famille sacrée yézidie, tandis que la Zin de l’épopée est l’héroïne tragique d’un roman littéraire kurde. Leur nom commun ne doit pas les faire confondre.
Références et lectures complémentaires
Fexredin (Sheikh Fakhradin) – Wikipédia
Sheikh Adi ibn Musafir – Wikipédia
